L’or des fous. À voir le grand dégingandé se déhancher sur scène, chanter fiévreusement ses pépites sonores, on pense à l’hommage qu’un autre voyageur, Bernard Lavilliers, avait rendu aux gueules noires des sierras brésiliennes.
Café de la Danse, Paris, 17 mars 2025. Alors que les journaux titrent sur les cinq ans du Covid et les conséquences de la pangolin party, c’est une autre bestiole rare qui risque de coller des fièvres aux spectateurs du soir : Chloé Pelletier-Gagnon, alias Klô Pelgag.
Dans ce deuxième EP de cinq pépites, l’auteur-compositeur-interprète lyonnais, parfois qualifié d’« esthète de la lose », traque la grandeur dans les soi-disant riens du quotidien.
Le duo parisien, qualifié par France Inter d’« accélérateur de lâcher-prise », navigue dans les cotonneuses mélodies des sweet seventies, la pop psychédélique et le groove gracile, un rien easy listening.
L’or des fous. À voir le grand dégingandé se déhancher sur scène, chanter fiévreusement ses pépites sonores, on pense à l’hommage qu’un autre voyageur, Bernard Lavilliers, avait rendu aux gueules noires des sierras brésiliennes.
Café de la Danse, Paris, 17 mars 2025. Alors que les journaux titrent sur les cinq ans du Covid et les conséquences de la pangolin party, c’est une autre bestiole rare qui risque de coller des fièvres aux spectateurs du soir : Chloé Pelletier-Gagnon, alias Klô Pelgag.
Dans ce deuxième EP de cinq pépites, l’auteur-compositeur-interprète lyonnais, parfois qualifié d’« esthète de la lose », traque la grandeur dans les soi-disant riens du quotidien.
Le duo parisien, qualifié par France Inter d’« accélérateur de lâcher-prise », navigue dans les cotonneuses mélodies des sweet seventies, la pop psychédélique et le groove gracile, un rien easy listening.