Eric Morère

Photographe

Photographe depuis quarante ans, Éric a travaillé à Cinestar / Media Press où il couvrait les manifestations (politique, showbiz, musique, théâtre), puis au sein du groupe Master Press (Guitarist mag, Bass mag, Keyboard, etc.). Photographe du festival Jazz à Sète durant une quinzaine d’années, il collabore à Jazz News et à FrancoFans, tout en organisant des expositions.


Ta chanson de chevet ?

Do it again de Steely Dan.

Ton meilleur souvenir de concert ?
Ron Carter au Théatre de la Mer, à Sète.

Un souvenir d’enfance lié à la musique ?
J’ai vu les Trompettes d’Aïda dans les arènes de Vérone en Italie, avec ma sœur et mes parents. 

L’artiste le plus loufoque ?
Jango Edwards.

Ton concert le plus galère ?
Indochine à Bourges, qui a exigé un droit de regard sur les photos prises durant le concert, par leur garde du corps, après les trois premier morceaux en sortie de scène.

Le titre qui te hérisse le poil ?
Bruel et tout Sardou.

Quelle chanson a éveillé ta conscience, et pourquoi ?
Salut à toi des Bérus.

Tu adores faire du crochet, c’est zen et ça te permet de réduire ton budget chaussettes. Dans ces moments de plénitude, quelle musique écoutes-tu ?
Dear prudence des Beatles.

Vu ton caractère, quelle chanson tes parents ont-ils écouté le jour ensoleillé, ou la folle nuit, de ta conception ? Concert pour piano N°21 de Mozart.

En flânant dans les rues, d’humeur bucolique, tu marches malheureusement dans la merde. Quel morceau avais-tu en tête ?  
C’est la fête de Michel Fugain.

Comme tu es sympa et bienveillant(e), face à l’actualité flippante, tu décides d’organiser le plus grand flashmob de la planète. Quel morceau choisis-tu ?
Immigrant song de Led Zeppelin, pour le gros son.

Ta patronne est une crème, tu l’adores, alors tu sors ton uklulélé ou ta flûte à bec, et tu lui fredonnes une chanson d’amour : laquelle est-ce ?
Je reviens te chercher de Gibert Bécaud.

À l’inverse, ton patron est un tyran : quelle chanson lui passerais-tu le jour de ta démission ?
Big bisous de Carlos.