Journaliste indépendant, Eric Delhaye collabore principalement avec Télérama, ainsi qu’avec Le Monde Diplomatique et plusieurs médias spécialistes de l’actualité musicale. Utile par temps de canicule, son éventail est large : du jazz aux courants électroniques, via des ramifications dont la soul, le funk, le rap… jusqu’aux musiques européennes, africaines, brésiliennes ou caribéennes, qu’elles soient traditionnelles ou contemporaines. Auteur de reportages à Kinshasa, Recife et La Nouvelle-Orléans notamment, pour divers magazines français et quelques étrangers, ses récits creusent particulièrement les implications sociales et politiques de ce vaste champ culturel.
Ta chanson de chevet ?
A house is not a home de Luther Vandross.
Ton meilleur souvenir de concert ?
Ryuichi Sakamoto, Paula Morelenbaum et Jaques Morelenbaum à la Passionskirche, Berlin, en 2002.
Un souvenir d’enfance lié à la musique ?
The Köln Concert de Keith Jarrett chez mon père après le divorce de mes parents.
La pépite méconnue ?
Eddie Holman, album United, 1985.
L’artiste le plus loufoque ?
Ca7riel & Paco Amoroso.
Ton concert le plus galère ?
Festival Electromind à Montpellier en 2009 : annulation, émeute, lacrymogènes.
Le titre qui te hérisse le poil ?
If I was your girlfriend de Prince.
Quelle chanson a éveillé ta conscience, et pourquoi ?
Fight the power de Public Enemy pour le film Do the right thing de Spike Lee (1989).
Tu adores faire du crochet, c’est zen et ça te permet de réduire ton budget chaussettes. Dans ces moments de plénitude, quelle musique écoutes-tu ?
Album Promises de Floating Points & Pharoah Sanders.
Vu ton caractère, quelle chanson tes parents ont-ils écoutée le jour ensoleillé, ou la folle nuit, de ta conception ?
The nervous track de Nuyorican Soul.
En flânant dans les rues, d’humeur bucolique, tu marches malheureusement dans la merde. Quel morceau avais-tu en tête ?
Shit, damn, motherfucker de D’Angelo.
Comme tu es sympa et bienveillant(e), face à l’actualité flippante, tu décides d’organiser le plus grand flashmob de la planète. Quel morceau choisis-tu ?
Contort yourself de James Chance & The Contortions.
Ta patronne est une crème, tu l’adores, alors tu sors ton uklulélé ou ta flûte à bec, et tu lui fredonnes une chanson d’amour : laquelle est-ce ?
Call me d’Aretha Franklin (dans la mesure où il est possible de fredonner tout en jouant de la flûte à bec).
À l’inverse, ton patron est un tyran : quelle chanson lui passerais-tu le jour de ta démission ?
Partir des VRP.