L’étiquette du gendre idéal a souvent collé aux vestes des jazzmen. Pas très sexy ou portés sur la chose, les adeptes de la blue note... À l’image de l’érotomane Charles Mingus, il faut croire qu’on se mettait le doigts dans l’œil...
En France, l'engouement pour le jazz manouche a remis sous les projecteurs les difficiles conditions de vie des « gens du voyage », sans pourtant changer la donne. Qui sont ces musiciens qui constituent la « famille du voyage » ?
Comment les Tsiganes, ce peuple sans territoire, a-t-il pu maintenir pendant près de mille ans des éléments essentiels de son identité comme sa langue et sa culture ? Enquête.
David Reinhardt (petit-fils de Django), Stochelo Rosenberg, Angelo Debarre et Ninine Garcia (pilier de la mythique Chope des Puces) appartiennent au « bataillon de tête » du jazz manouche. Ils nous racontent leur quotidien et leur appartenance à la famille « du voyage ».
Il y a dix ans, je rencontrais pour la dernière fois l’iconoclaste rockeur belge. Souvenir d’une entrevue pas comme les autres avec un artiste (qui sort le) majeur.
À travers ses baffes électro, punk, rap et trap, son humour trash, sa poésie crue, cul, dada, résolument anticonformiste, le duo stéphanois dynamite la bien-pensance.
L’étiquette du gendre idéal a souvent collé aux vestes des jazzmen. Pas très sexy ou portés sur la chose, les adeptes de la blue note... À l’image de l’érotomane Charles Mingus, il faut croire qu’on se mettait le doigts dans l’œil...
En France, l'engouement pour le jazz manouche a remis sous les projecteurs les difficiles conditions de vie des « gens du voyage », sans pourtant changer la donne. Qui sont ces musiciens qui constituent la « famille du voyage » ?
Comment les Tsiganes, ce peuple sans territoire, a-t-il pu maintenir pendant près de mille ans des éléments essentiels de son identité comme sa langue et sa culture ? Enquête.
David Reinhardt (petit-fils de Django), Stochelo Rosenberg, Angelo Debarre et Ninine Garcia (pilier de la mythique Chope des Puces) appartiennent au « bataillon de tête » du jazz manouche. Ils nous racontent leur quotidien et leur appartenance à la famille « du voyage ».
Il y a dix ans, je rencontrais pour la dernière fois l’iconoclaste rockeur belge. Souvenir d’une entrevue pas comme les autres avec un artiste (qui sort le) majeur.
À travers ses baffes électro, punk, rap et trap, son humour trash, sa poésie crue, cul, dada, résolument anticonformiste, le duo stéphanois dynamite la bien-pensance.